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Bonjour, Hello, Hola ! This is absolutely fascinating...et assez émouvant, merci ! First, I have to apologize for being so clumsy and lazy : not having already my own Web Page, needless to say a personal Web Site, is bloody shameful. Je m'appelle Serge Laliberté, fier descendant de Bernard Laisné, parti (saura-t-on jamais pourquoi) de Chatelaudren (Bretagne) au milieu du XVIIIe siècle pour venir s'établir en Amérique du Nord. Six mois par année, je préférerais qu'il ait plutôt choisi une destination plus au sud. But then, would I still have the same cultural privilèges ? Je suis né le 14 avril 1947, à Saint-Romuald, une toute petite ville située en face de Québec (Sillery, pour être plus exact), au confluent de deux rivières (Chaudière et Etchemin)qui ont été pour nos amis Amérindiens, durant plus de 5 000 ans, deux «chemins qui marchent» entre les côtes de la Nouvelle-Angleterre et le majestueux fleuve Saint-Laurent. Loin de renier mes racines bretonnes, j'ai au contraire bouclé la boucle grâce à une rencontre fortuite, lorsque j'étais en mission à Mexico, D.F., en mars 1980. J'ai trouvé là, dans la ville du Serpent à Plume, la femme de ma vie : Claudine Oillic, une Bretonne du Morbihan. L'année suivante, est née de cette union Annaïg (petite Anne, en langue bretonne) Laliberté, vraisemblablement concue à Pigalle, sur le site même du Moulin de la Galette (La Goulue, ça vous rappelle quelque-chose ?) et née le 6 novembre dans le 13e arrondissement de la Ville des Lumières. Comme notre ami Hugues, j'ai fait, au terme d'un séjour de 6 ans à Paris, un retour aux sources, amenant avec moi à Chatelaudren, en 1986, mon regretté père Léo, fils de Jules à Rémy Laliberté. Nous avons, tous deux, touché les pierres de la maison ancestrale des Laisné. Un moment poignant...Mais ni les murs de cette maison, ni les pierres tombales du petit cimetière où sont ensevelis les dépouilles des parents de Bernard Laisné ne nous ont appris grand chose sur les motifs du départ de notre ancêtre vers le Canada. Peut-être, un jour, saurons pourquoi...Laisné est devenu La liberté. Mind you, I feel that we all share the same beautiful gene (very common chez les Bretons) that makes us so obsessed by FREEDOM. «La liberté a deux faces : la sienne et celle de l'autre». Aux Laliberté de tous les pays : qu'un bon vent vous porte ! À bientôt, je l'espère. Serge
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